
Il était une fois un gamin, morveux comme pas possible, déjà en quête identitaire
Depuis la maternelle jusqu'en école primaire, Sébastien s'isolait parfois, se rongeait souvent. Pogs, images panini, billes ou mêmes Jojos étaient régulièrement de mise mais il était rare que le jeune homme tappe dans le ballon avec ses camarades : deux fois, peut-être trois.
Durant la classe, les plans de table réservaient de bonnes surprises à Sébastien, mais parfois de moins bonnes : chaque année, c'était une "intello" qu'il avait en guise de voisine.
Il faut tout de même noter que vis-à-vis des résultats scolaires de ce morveux, plus des trois quarts des mioches pouvaient êtres considérés comme "têtes d'ampoule".
"Assez bien", "Vu", représentaient de moins bonnes notations qu'il en paraissait ; ce qui est plutôt logique ; nous imaginons difficilement des instituteurs pourrir un enfant de dix ans. Rien de tel pour favoriser l'ascension d'un serial killer ou provoquer une Colombinerie.
Sebastien était moyen. Moyen en sport, moyen en exercices, moyen en poésie et très moyen-âgeux en filles. D'ailleurs, il n'avait su donner suite à la lettre amoureuse qu'il avait adressé à cette écolière aux tâches de rousseur. Elle avait certainement pris peur de se faire gober sa protubérance nasale que Sébastien qualifiait de "nez à croquer".
Quoi qu'en pensera Mr. Gates, Sébi, ou Sebou était déjà un geek, il passait la plupart de son temps libre à jouer à la console. De l'Atari à la première Playstation en passant par la Nintendo 8 bits ou la Super Nes. Tous ces engins ont permis à Sébastien de devenir ce qu'il est aujourd'hui : un casanier.
Petit, Sébastien n'avait pas le droit de regarder la télévision le soir. Lorsque ses parents montaient pour se coucher, il s'empressait d'éteindre en faisant mine de dormir. Il faut l'avouer, cela avait son effet. Son taux d'adrénaline grimpait en flêche.
Il a deux frères. Nombreux sont les bibelots qui n'ont pu faire autrement que de se plier aux agissements de ces trois catcheurs de gamins surnommés "Code Red, Tiger Flying et Best Montana". Porcelaine VS Carrelage, Clavicule VS Sol, Vinyl 33 tours VS Nez. Moult affrontements qui se clôturaient souvent par Knock Out. Youuuuuuuu Wiiiiin ! Peeeerfect ! Fatality ?
A force de "passable", "juste", Sébastien passe de classe en classe et arrive vite vers l'adolescence et son collège. Cap sur les boutons, la voix qui change, les bagarres, les premiers amours et les sciences naturelles et physiques.
Durant la classe, les plans de table réservaient de bonnes surprises à Sébastien, mais parfois de moins bonnes : chaque année, c'était une "intello" qu'il avait en guise de voisine.
Il faut tout de même noter que vis-à-vis des résultats scolaires de ce morveux, plus des trois quarts des mioches pouvaient êtres considérés comme "têtes d'ampoule".
"Assez bien", "Vu", représentaient de moins bonnes notations qu'il en paraissait ; ce qui est plutôt logique ; nous imaginons difficilement des instituteurs pourrir un enfant de dix ans. Rien de tel pour favoriser l'ascension d'un serial killer ou provoquer une Colombinerie.
Sebastien était moyen. Moyen en sport, moyen en exercices, moyen en poésie et très moyen-âgeux en filles. D'ailleurs, il n'avait su donner suite à la lettre amoureuse qu'il avait adressé à cette écolière aux tâches de rousseur. Elle avait certainement pris peur de se faire gober sa protubérance nasale que Sébastien qualifiait de "nez à croquer".
Quoi qu'en pensera Mr. Gates, Sébi, ou Sebou était déjà un geek, il passait la plupart de son temps libre à jouer à la console. De l'Atari à la première Playstation en passant par la Nintendo 8 bits ou la Super Nes. Tous ces engins ont permis à Sébastien de devenir ce qu'il est aujourd'hui : un casanier.
Petit, Sébastien n'avait pas le droit de regarder la télévision le soir. Lorsque ses parents montaient pour se coucher, il s'empressait d'éteindre en faisant mine de dormir. Il faut l'avouer, cela avait son effet. Son taux d'adrénaline grimpait en flêche.
Il a deux frères. Nombreux sont les bibelots qui n'ont pu faire autrement que de se plier aux agissements de ces trois catcheurs de gamins surnommés "Code Red, Tiger Flying et Best Montana". Porcelaine VS Carrelage, Clavicule VS Sol, Vinyl 33 tours VS Nez. Moult affrontements qui se clôturaient souvent par Knock Out. Youuuuuuuu Wiiiiin ! Peeeerfect ! Fatality ?
A force de "passable", "juste", Sébastien passe de classe en classe et arrive vite vers l'adolescence et son collège. Cap sur les boutons, la voix qui change, les bagarres, les premiers amours et les sciences naturelles et physiques.
A suivre...
Rien à battre de ton identité nationale, laisse moi gérer mon soucis d'identité personnelle